Vous rêvez d'un sac à couches vraiment pratique?
Vous vous réveillez la nuit en pensant à votre futur sac à couches qui fera de vous l'attraction principale lors de vos promenades avec bébé?
Ah...regardez ce que j'ai trouvé...

Il y a plusieurs autres modèles, tous aussi mignons, ici.
Et si vous aimez leurs sacs à couches, vous apprécierez aussi les sacs à dos pour enfants (Munchkin Bags) ainsi que les vêtements pour vos petits Munchkins...filles ou garçons.
Pour un cadeau original, il faut voir leurs "diaper cakes"...Oui, oui, des "gâteaux" de couches. Je vous jure que vous ferez sensation au prochain shower de bébé!
Évidemment, tous les articles proposés sont un peu chers, sans compter les frais de livraison de 15,00$. L'entreprise Mamas and Munchkins a été fondée par une mère de l'Illinois aux États-Unis. Vous pouvez commander en ligne.
Mais bon, si vous voulez un sac à couche durable pour vos dix prochaines grossesses, ça vaut l'investissement!!!!
27 septembre 2007
Sac à couches pour fashionistas!
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Mamamiiia!
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7:24 PM
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Mots clés la mère magasine, la mère organisée, la nouvelle mère, maternité
22 septembre 2007
La guerre des mères
Aux États-Unis, des mères de famille se livrent un combat sans merci sur un sujet on ne peut moins controversé : les mères devraient-elles rester à la maison avec les enfants ou travailler? Dans les médias, on a vite fait de désigner ce débat la " Mommy Wars " ou la guerre des mères.
Le sujet n'est pas nouveau et je l'ai souvent abordé dans ce blogue. Je crois toutefois qu'il n'est pas futile d’en parler à nouveau, surtout depuis que j'ai lu cette lettre ouverte d'une mère au foyer dans le journal local. Selon cette dame, notre société est bien malade si nous nous préoccupons tant d'obtenir un service de garde dès les débuts de la grossesse. À quoi bon faire des enfants si c'est pour les confier ensuite à une gardienne? À son avis, il serait de la responsabilité de chacun de prévoir ses finances de manière à pouvoir se passer d'un salaire une fois que les petits sont nés. À ses yeux, tous les parents dont le père et la mère travaillent, sont des super consommateurs, habitent tous des châteaux et collectionnent les voitures neuves et les téléviseurs.
Tout le monde a le droit à son opinion, mais ce qui m'inquiète dans ce discours, c'est l’idée à peine voilée que les services de garde ne devraient pas être financés par la collectivité. Le raisonnement de cette dame s'appuie sur l'idée qu'il est possible de rester à la maison si on accepte de sacrifier un peu son confort. Par conséquent, si vous continuez de travailler, c'est que vous avez les moyens de vous payer un service de garde au plein prix. Toujours selon ce raisonnement, pourquoi la collectivité contribuerait-elle avec ses impôts à un réseau de services de garde si on peut démontrer qu'un deuxième salaire n'est qu'accessoire? Et si vous poursuivez votre carrière pour répondre à des aspirations personnelles, cette dame vous répondra probablement qu'elle n'a pas à financer votre vil besoin de vous réaliser, que c'est votre "choix" personnel. Voyez-vous la "twist" dans ce raisonnement?
Si cette lettre ouverte dans un journal local peut sembler inoffensive, elle reflète néanmoins l'un des axes de la "Mommy Wars" chez nos voisines du sud. Parmi les représentantes du courant ultra-conservateur se trouve Phyllis Schlafly, une militante, vertement opposée à l’émancipation des femmes dans les années 1960 et 1970. Fondatrice du Eagle Forum, un mouvement dédié aux politiques pro-familiales, Mme Schlafly prétend défendre les véritables droits des femmes, notamment de rester à la maison en tant qu’épouse et mère.
Derrière ce raisonnement incarné par la droite américaine se trouve l’idée que les mères ont l’obligation morale de rester au foyer pour s’occuper de la progéniture parce que c’est la volonté de Dieu. Et selon ce raisonnement, celles qui veulent s’émanciper et travailler sont des brebis égarées, des "féministes matérialistes".
La rhétorique de l’auteure de la lettre ouverte ressemble en plusieurs points aux aux idées avancées par Probe Ministries, une église évangélique américaine ultra-conservatrice, un " christian think-tank " de Dallas au Texas et reconnue pour dénoncer publiquement le mouvement féministe.
Sur son site Internet, dans une foire aux questions destinée aux fidèles de cette église, les grands manitous répondent aux questions de pseudo-fidèles. À la question " Should a woman work or stay at home with the children? ", Sue Bohlin, l’épouse du président actuel de Probe Ministries, Raymond G. Bohlin , répond. Voici un extrait de sa réponse :
God's plan is that we all work. It's a sin to be a lazy do-nothing. The question isn't about working or not working, it's WHERE you work and how you get paid. The other question is, will your children suffer because you work? Or does the fact that you work mean your children will have food to eat and clothes to wear? It's not a cut-and-dried answer. What you need to do is what God leads YOU to do after praying and seeking His face.
I heard a pastor say on the radio recently that a young mother came to him and said, "I would love to stay home and care for my toddler, but I have to work. We don't have enough money for me to stay home." He had occasion to visit her and was stunned; they lived in a large, new home, with two late-model luxury vehicles in the driveway. Their problem wasn't that they didn't have enough money for her to be her child's caretaker; their problem was that they had chosen a standard of living that put things above people. If they moved to a smaller house and older, less expensive cars, they could have done it.
Ce qui m’inquiète dans les propos de l’auteure de la lettre ouverte, c’est l’effort qu’elle met pour démontrer qu’il est possible de vivre avec un seul salaire et que les parents responsables feront des choix conséquents pour s’assurer que la mère (plus souvent que le père) restera à la maison. Or, si l’un des deux salaires est superflu, à partir de quel moment l’est-il? Et au delà des simples considérations économiques, qu’en est-il du simple désir de travailler pour se réaliser professionnellement?Qui va décider que mon salaire est accessoire?
Plus près de nous, en Alberta, le courant néo-conservateur (pdf) soutient qu’en développant des services de garde publics pour favoriser l’émancipation des femmes, on déresponsabilise les mères face à leurs enfants. Ainsi, le développement de services de garde est perçu essentiellement comme un soutien aux familles défavorisées et non comme un moyen d’aider les mère à conserver leur emploi ou à poursuivre leur carrière.
Et c'est précisément le message que tente de passer l'auteure de la lettre du journal local, tout comme l'ont fait avant elle les apôtres de Phyllis Schlafly et toutes celles qui continuent d'appuyer cette vision ultra-conservatrice.
PS : Si vous croyez que les mères qui restent à la maison et qui défendent avec conviction leur choix n'existent pas au Québec, parcourrez la blogosphère et vous trouverez de nombreux témoignages de la sorte. En voici un exemple.
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Mamamiiia!
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9:31 AM
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Mots clés conciliation travail-famille, la mère à la maison, les mères américaines
20 septembre 2007
Que faites-vous en arrivant du travail?
Bonsoir!
Ah, je sens déjà votre impatience de connaître les résultats de mon savant sondage sur vos habitudes au retour à la maison! Vous avez été si nombreux (25 répondants) que je ne sais plus où donner de la tête!
Voici les résultats :
| Que faites-vous en arrivant du travail? |
| Maman fait le souper pendant que papa donne un bain à la marmaille 29% (8 votes) |
| Papa fait le souper pendant que maman donne le bain à la marmaille 18% (5 votes) |
| Papa ou maman s'occupe des devoirs pendant que l'autre fait le souper 11% (3 votes) |
| On prend l'apéro pendant que les petits regardent la télé 7% (2 votes) |
| On mange le repas que la nounou a préparé 4% (1 votes) |
| Papa lis le journal, Maman prépare le souper, les enfants font leurs devoirs tout seuls 4% (1 votes) |
| Other 29% (8 votes) |
Les "autres" ont répondu ceci : |
- maman fait le souper...papa fait la vaisselle pendant que maman donne le bain
- maman fait a manger et les enfants crient (de faim) papa arrive plus tard....
- Maman fait le souper, supervise les devoirs, donne le bain et se passe d'apéro
- Maman prépare le souper pendant que papa va chercher les filles à la garderie
- Quand papa entre du travail, maman vient tout juste de quitter pour le travail.
- l'un ou l'autre souper ou devoirs (pas de bains à cette heure)
- On fait le souper ensemble et on discute
- maman fait le souper, maman fait les devoirs, maman lave les enfants et papa joue.
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Mamamiiia!
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Mots clés conciliation travail-famille, sondage
11 septembre 2007
Loto-garderie : on gagne à être patient!
Comme je vous le mentionnais dans mon dernier billet, le vol de mon sac à main a considérablement ralentit ma petite vie et c'est ainsi que j'ai complètement raté la rentrée! (À preuve, je n'ai même pas encore eu le temps de changer le bandeau de Mamamiiia!)
Il y a quelques semaines, je préparais mentalement notre fils à changer de garderie. Nous avions décidé de confier fiston à une dame fort gentille qui nous offrait de le garder chez elle. Même si j'avais quelques hésitations, je m'étais rallié à cette idée puisque nous la connaissions bien: elle avait été son éducatrice à la garderie privée qu'il fréquentait depuis notre arrivée en banlieue.
Coup de théâtre : le 24 août, le Centre de la petite enfance de la place Ville-Marie - là où mon conjoint travaille - appelle. Ils ont une place à nous offrir! Wow! Il nous a fallu trois ans et demi pour avoir accès à cette place en or, mais dans les faits, notre fils a été inscrit sur la liste d'attente de ce CPE réservé aux employés de l'édifice pendant seulement 7 mois. Je vous le dis, j'avais les larmes aux yeux!
Pour nous, c'est la situation idéale : tous les matins, depuis deux semaines, nous prenons le train vers le centre-ville et mon chum dépose notre petit lapin galopant au CPE vers 7h45-8h00. Le retour à la maison est encore plus agréable : mon conjoint va chercher le petit vers 16h45 ou 17h00 et nous reprenons le train à 17h20. À 18h00, nous sommes à la maison. Au total, nous gagnons deux précieuses heures par jour avec fiston. Deux heures, c'est une éternité! Et bien entendu, plus de stress pour arriver à l'heure à la garderie privée de la banlieue qui ferme ses portes à 17h45. Au besoin, si l'un de nous doit traîner plus longtemps au bureau, le CPE ferme ses portes à 18h00.
Bien entendu, pour un petit garçon de trois ans et demi, la routine matinale est devenue une aventure sans pareil. " Maman, dépêche-toi, on va manquer le train!". En deux semaines, il a appris par coeur le trajet et connait désormais le nom de toutes les gares sur notre chemin! L'aller-retour en train est une gâterie quotidienne pour toute la famille!
Ma principale préoccupation concernait l'adaptation de notre fils dans son nouveau milieu, mais dès la deuxième journée, il était parfaitement intégré. Les éducatrices sont professionnelles, les lieux sont d'une propreté exemplaire et l'ambiance de travail me donne le goût d'y passer la journée. Tout le monde est de bonne humeur! Et puisqu'il s'agit d'un milieu fortement anglophone, voilà que fiston baragouine déjà plusieurs phrases dans la langue de Shakespeare! En deux semaines, il a déjà appris à dire "Hi, my name is...", "Good morning", "I want to go pee" (traduction "Je veux aller faire pipi") et "See you tomorrow"!
J'ai entendu des gens me dire que tous les CPE n'étaient pas d'égale qualité. C'est possible. Néanmoins, je vous jure que la qualité des soins et de l'encadrement du CPE de la place Ville-Marie sont nettement supérieurs à ce qu'offrait la garderie privée à 140$ par semaine (je reviendrai sur les détails dans un autre billet). L'aspect le plus intéressant du CPE est à mon sens la place faite aux parents. Certes, nous pouvons participer aux assemblées du conseil d'administration, mais plus important encore, nous sommes les bienvenus sur les lieux, peu importe l'heure de la journée. Ainsi, si mon conjoint le désire, il pourra aller chercher fiston pour le lunch ou encore lui rendre visite en allant chercher un café. La philosophie de ce CPE est de faciliter la vie des parents et privilégie leur intégration pour leur permettre de passer plus de temps avec leurs enfants.
Notre entrée dans le merveilleux monde des services de garde subventionnés coïncide avec le dixième anniversaire de la création des Centres de la petite enfance. Comme le titrait avec justesse La Presse, il s'agit d'une "révolution victime de son succès". Nous avons créé une ressource fabuleuse, mais elle demeure encore peu accessible en raison de la rareté des places. Bien franchement, pour un tel service, je serais prête à débourser 8 ou 9 dollars par jour si j'avais l'assurance que ma contribution supplémentaire allait servir à créer un plus grand nombre de CPE et le financement d'un plus grand nombre de places à contribution réduite pour enfants provenant de familles dont le revenu total est moindre. Vous me suivez ?
Je réfléchis tout haut : si la contribution parentale était modulée selon le revenu familial, n'aurait-on pas les reins un peu plus solides - collectivement - pour assurer l'accessibilité des CPE aux familles dont le revenu familial est moindre? Est-ce si farfelu?
La nuit portant conseil, je vais me coucher et penser à cette dernière idée...
PS : une amie m'a dit que Mamamiiia! figurait parmi les blogues suggérés aux lectrices du Coup de pouce dans son édition de septembre...
PS2 : chère Martine, ton propos n'étais pas du tout hors sujet et le modèle de la coopérative m'apparaît intéressant pour les services de garde. Il y en a quelques-unes en Ontario et au Québec.
PS3 : chère Claudia, le milieu familial est certainement intéressant SI on "tombe" sur une bonne éducatrice. Si elle est moins bonne, ou si elle a des comportements répréhensibles (ce qui demeure assez rare, j'en conviens), il n'y a pas de témoin...Personnellement, c'est l'aspect qui m'insécurise le plus.
Publié par :
Mamamiiia!
à l'adresse
9:53 PM
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Mots clés conciliation travail-famille, services de garde
04 septembre 2007
Je ne vous abandonne pas...
La semaine dernière, ma petite vie bien paisible a été légèrement perturbée par le vol de mon sac à main....(ce n'est pas mon année!)
Je n'ai donc pas retrouvé l'énergie pour finir mon billet sur la "fameuse" nouvelle....
Mais je vous donne un indice....mon fils adore voyager en train avec nous et il s'adapte très bien à sa nouvelle garderie située au centre-ville...
Hein, quoi? Oui, un changement de plan de dernière minute...
Je vous en reparle dès que j'aurai retrouvé tous mes papiers d'identité....
PS : j'aimerais féliciter la sympathique Martine des Banlieusardises pour la naissance de sa belle petite fille le 23 août dernier! Bravo et bon courage avec les boires et les centaines de couches à l'heure ;-)
Publié par :
Mamamiiia!
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11:11 PM
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Mots clés services de garde





