15 février 2008

Parenthèse

Au sujet du droit d'être poche :

Mon amie Martine précisait que pour elle, le droit d'être poche se traduit surtout par le droit de pratiquer une activité avec laquelle on est peu familier dans le but de se déstabiliser, de sortir de sa zone de confort et de susciter la créativité. J'adhère entièrement.

Par le "droit d'être poche" j'entends aussi, et c'est un point de vue très personnel, le droit de ne pas exceller dans tout en tout temps et de s'accorder le droit à l'erreur en tant que femme, homme, père, mère, enfant. Nous vivons dans un monde où la réussite et la perfection sont si valorisés qu'on oublie parfois qu'on a aussi le droit d'être moins bon. C'est la recherche de l'amélioration, la persévérance, qui font de nous de meilleures personnes, pas forcément le résultat.

Mais je suis d'accord avec toi, Martine, le simple fait de persévérer dans l'exercice du tricot même si on n'a pas de prédisposition naturelle pour cette activité, nous sort de notre zone de confort et est susceptible de raviver la créativité en soi. Comme à l'époque où nous étions enfants.

Tu vois, c'est précisément avec ça que j'ai de la misère. J'ai beaucoup de difficulté à reprendre la création de colliers parce que je les trouve tous laids et je me décourage. Je vais me faire une petite thérapie sur le sujet. Je ferai peut-être un nouveau collier par la même occasion....

Au sujet de Mamamluv :

Ma belle-soeur a dit qu'elle avait placé une commande pour tester les produits de Mamaluv. J'attends ses commentaires.

Au sujet de l'éducatrice qui juge :
J'ai reçu quelques courriels d'autres parents qui ont vécu la même chose. En fait, les éducatrices sont en droit de penser ce qu'elles veulent des parents et c'est correct. Mais peut-être qu'il serait plus facile de communiquer ensemble si le ton du reproche était moins percutant.